Je crée ma boîte au Vietnam et j’accompagne d’autres francophones à faire de même

entreprise - Promotion standard

Créer une entreprise au Vietnam n’est plus une démarche réservée aux grands groupes internationaux.

Consultants, entrepreneurs du digital, sociétés de services, fabricants, entreprises de sourcing, restaurateurs, acteurs du tourisme ou PME industrielles sont de plus en plus nombreux à considérer le pays comme une véritable base de développement en Asie.

Et les chiffres permettent de comprendre pourquoi.

Après une croissance économique d’environ 8 % en 2025, la Banque mondiale prévoit encore une progression de 6,8 % du PIB en 2026. Le Vietnam fait également partie des économies les plus ouvertes au commerce international, avec un ratio commerce extérieur/PIB proche de 170 %.

Les investissements étrangers suivent la même dynamique. Sur les huit premiers mois de 2026, plus de 40 milliards de dollars d’investissements étrangers avaient été enregistrés dans le pays. L’industrie manufacturière reste de très loin le premier secteur bénéficiaire des capitaux effectivement investis.

Mais pour un entrepreneur francophone qui souhaite s’installer, les chiffres macroéconomiques ne répondent pas à la question essentielle : comment créer concrètement une activité au Vietnam et quelle structure choisir ?

Je connais bien cette interrogation parce que créer et développer une entreprise au Vietnam oblige à comprendre à la fois le marché, l’administration, la culture commerciale et les réalités très concrètes du quotidien entrepreneurial.

Nous ne sommes pas installés au Vietnam pour parler directement de ces sujets au quotidien. Nous avons donc interrogé Guillaume Rondan, entrepreneur français basé au Vietnam, à la suite de la publication d’une vidéo consacrée à l’incorporation, à l’implantation et au développement d’une activité dans le pays.

Selon lui : « Le Vietnam offre aujourd’hui énormément d’opportunités et de débouchés pour les entrepreneurs ambitieux, mais il ne faut pas confondre dynamisme du marché et facilité d’exécution. Une bonne préparation, une étude de marché sérieuse avant de penser à créer son entreprise au Vietnam, et une planification claire restent essentielles pour transformer une opportunité en succès durable. »

Tout comme il le souligne, avant de déposer des documents ou de chercher un comptable, il faut cependant répondre à des questions beaucoup plus importantes.

Pourquoi créer une entreprise au Vietnam aujourd’hui ?

Le premier avantage du Vietnam est naturellement sa croissance.

Mais réduire son attractivité à un taux de croissance élevé serait une erreur.

Le pays bénéficie aujourd’hui de plusieurs dynamiques simultanées :

  • une population importante et relativement jeune ;
  • l’urbanisation rapide des grandes métropoles ;
  • l’augmentation progressive du pouvoir d’achat ;
  • le développement d’une classe moyenne ;
  • une industrie manufacturière orientée vers l’export ;
  • l’arrivée continue d’investisseurs étrangers ;
  • une intégration croissante dans les chaînes d’approvisionnement mondiales ;
  • de nombreux accords de libre-échange.

La position géographique du Vietnam est également intéressante.

Le pays se trouve directement au sud de la Chine et au centre d’une région ASEAN qui regroupe plusieurs des économies asiatiques les plus dynamiques.

Pour une société européenne, établir une présence au Vietnam peut donc servir plusieurs objectifs.

Il est possible d’y vendre, d’y acheter, d’y produire, d’y recruter des équipes ou d’utiliser le pays comme base pour développer d’autres marchés asiatiques.

Les secteurs les plus porteurs pour entreprendre au Vietnam

Toutes les activités ne bénéficient évidemment pas du même environnement.

Certains secteurs correspondent particulièrement bien aux transformations actuellement observées dans l’économie vietnamienne.

Industrie et sous-traitance

Le manufacturing reste probablement le secteur le plus évident.

Les investissements étrangers continuent de se concentrer massivement dans l’industrie et la transformation.

Le Vietnam est désormais très présent dans :

  • l’électronique ;
  • le textile ;
  • la chaussure ;
  • le mobilier ;
  • la métallurgie ;
  • les pièces mécaniques ;
  • les équipements électriques ;
  • les biens de consommation ;
  • l’assemblage industriel.

Cette montée en puissance génère également des opportunités pour les entreprises qui ne produisent pas directement.

Les fabricants ont besoin de machines, logiciels, automatisation, maintenance, contrôle qualité, équipements électriques, services d’ingénierie et solutions permettant d’améliorer leur productivité.

Pour une PME française possédant une technologie industrielle spécifique, le marché vietnamien peut donc être particulièrement intéressant.

Sourcing et supply chain

Le développement industriel du pays a également créé un écosystème important autour du sourcing.

De nombreuses entreprises occidentales cherchent aujourd’hui à compléter leurs fournisseurs chinois par des fabricants vietnamiens.

Cela crée des opportunités dans :

  • la recherche fournisseurs ;
  • les audits ;
  • le contrôle qualité ;
  • la logistique ;
  • le développement produit ;
  • la gestion de production ;
  • les services d’achat externalisés.

C’est également un secteur où une petite structure peut progressivement évoluer vers une véritable équipe locale.

Technologies et services numériques

Le Vietnam dispose d’une population jeune et d’un secteur technologique dynamique.

Les activités liées au développement logiciel, à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle, aux services numériques, au SaaS ou à l’externalisation informatique continuent de se développer.

Hô Chi Minh-Ville et Hanoï concentrent une grande partie de cet écosystème.

Pour des entrepreneurs étrangers, la possibilité de recruter des profils techniques constitue également un facteur d’attractivité.

Énergies et technologies environnementales

La croissance industrielle et urbaine crée parallèlement des besoins considérables dans :

  • l’énergie ;
  • les réseaux électriques ;
  • l’efficacité énergétique ;
  • le traitement de l’eau ;
  • la gestion des déchets ;
  • les technologies environnementales ;
  • la décarbonation des sites industriels.

Ces activités nécessitent souvent davantage de capital et de connaissances réglementaires, mais elles représentent des marchés à long terme importants.

Santé et dispositifs médicaux

Avec l’augmentation du niveau de vie, les dépenses de santé progressent.

Les cliniques privées, hôpitaux, laboratoires et distributeurs recherchent davantage d’équipements et de technologies.

Les entreprises étrangères peuvent notamment trouver des opportunités dans :

  • les dispositifs médicaux ;
  • le diagnostic ;
  • les équipements hospitaliers ;
  • les logiciels de santé ;
  • les technologies de laboratoire ;
  • la prévention.

Les contraintes réglementaires y sont cependant plus fortes que dans les services classiques.

Agroalimentaire et restauration

L’image de la France est naturellement forte dans les secteurs alimentaires.

Mais les opportunités dépassent largement les restaurants français ou l’importation de vin.

Le développement du secteur concerne aussi :

  • la transformation alimentaire ;
  • les ingrédients ;
  • la boulangerie ;
  • les équipements professionnels ;
  • la chaîne du froid ;
  • le packaging ;
  • la distribution premium ;
  • les technologies agricoles.

Le marché peut néanmoins être extrêmement concurrentiel et les contraintes d’importation doivent être étudiées avant de construire un business model.

Où installer son entreprise au Vietnam ?

La deuxième question est géographique.

Le Vietnam est un pays long de plus de 1 600 kilomètres et les écosystèmes économiques diffèrent fortement entre le nord, le centre et le sud.

Pour beaucoup d’entreprises étrangères, quatre pôles méritent particulièrement d’être étudiés.

Hô Chi Minh-Ville : le principal hub commercial

Pour un entrepreneur francophone qui commence au Vietnam, Hô Chi Minh-Ville reste souvent le choix le plus naturel.

La ville concentre :

  • sièges d’entreprises ;
  • services professionnels ;
  • startups ;
  • investisseurs ;
  • agences ;
  • commerces ;
  • entreprises internationales ;
  • réseaux d’affaires étrangers.

Elle est particulièrement adaptée aux activités de consulting, technologies, commerce, marketing, services B2B, recrutement, sourcing ou développement commercial.

Son environnement international facilite également le recrutement de profils bilingues et l’accès aux cabinets juridiques, comptables et administratifs.

L’inconvénient est naturellement son coût.

Les bureaux, logements et salaires y sont généralement plus élevés que dans de nombreuses villes secondaires.

Hanoï : institutions, industrie et grands projets

Hanoï constitue le principal centre politique et administratif du pays.

Cela peut devenir important pour les entreprises travaillant dans des secteurs réglementés, des grands projets, des infrastructures ou avec des institutions publiques.

La région nord dispose également d’un écosystème industriel particulièrement développé.

Autour de Hanoï se trouvent notamment plusieurs grands pôles manufacturiers spécialisés dans :

  • l’électronique ;
  • les composants ;
  • l’automobile ;
  • la mécanique ;
  • les équipements industriels.

Pour une entreprise industrielle, être implanté dans le nord peut donc parfois être plus logique qu’à Hô Chi Minh-Ville.

Hai Phong et le nord industriel

Hai Phong joue un rôle différent.

La ville dispose de l’un des principaux ports du Vietnam et se trouve au cœur d’un important corridor industriel.

Elle peut être pertinente pour les entreprises ayant besoin :

  • d’être proches des usines ;
  • de gérer des opérations logistiques ;
  • d’importer ou exporter régulièrement ;
  • d’installer une production.

Les provinces entourant Hanoï et Hai Phong accueillent également de nombreux investissements coréens, japonais, chinois, taïwanais et occidentaux.

Da Nang : une alternative pour les services et la technologie

Da Nang constitue une option moins évidente mais parfois particulièrement intéressante.

La ville est beaucoup plus petite que Hô Chi Minh-Ville et Hanoï, mais elle offre généralement un cadre de vie attractif et des coûts plus raisonnables.

Elle possède un secteur technologique en développement et attire notamment :

  • développeurs ;
  • entreprises digitales ;
  • agences ;
  • services externalisés ;
  • entrepreneurs internationaux.

Pour une société ne nécessitant pas une proximité quotidienne avec les plus grands clients du pays, Da Nang peut représenter une alternative intéressante.

Faut-il vraiment créer une société et si oui, laquelle ?

C’est probablement la question que j’encourage le plus les entrepreneurs à se poser.

Créer une société parce que l’on souhaite « faire quelque chose au Vietnam » n’est pas toujours nécessaire.

Il existe plusieurs possibilités pour établir une présence locale.

Les quatre modèles les plus fréquemment envisagés sont : le bureau de représentation, la société à responsabilité limitée détenue par un investisseur étranger, la joint-venture et le portage salarial.

Chacun correspond à une étape différente du projet.

1. La LLC : créer sa véritable société vietnamienne

La Limited Liability Company, ou société à responsabilité limitée, constitue l’une des structures les plus fréquemment utilisées par les investisseurs étrangers.

Une entreprise étrangère ou un entrepreneur peut, dans de nombreux secteurs autorisés, posséder tout ou partie de la société.

Cette structure permet de construire une véritable activité locale.

Selon les licences obtenues, elle peut notamment :

  • employer directement des salariés ;
  • disposer d’un compte bancaire ;
  • signer des contrats ;
  • facturer ;
  • louer des bureaux ;
  • développer ses opérations au Vietnam.

C’est généralement le modèle le plus logique lorsqu’une entreprise a déjà décidé d’établir durablement ses activités dans le pays.

Avantages

La LLC apporte une réelle autonomie opérationnelle.

L’entreprise contrôle sa structure, ses salariés et ses flux financiers.

Elle possède également une identité juridique propre au Vietnam.

Inconvénients

En contrepartie, elle implique davantage d’administration.

Il faut notamment gérer la comptabilité, les déclarations fiscales, les obligations RH et les différents rapports réglementaires.

Les activités autorisées doivent également être correctement définies.

Selon le secteur, des licences supplémentaires ou certaines conditions d’investissement peuvent s’appliquer.

2. Le bureau de représentation : observer avant de vendre

Le bureau de représentation est parfois présenté comme une alternative plus simple à la création d’une société.

Mais les deux structures n’ont pas le même objectif.

Un bureau de représentation permet essentiellement à une entreprise étrangère de maintenir une présence locale.

Il peut notamment servir à :

  • étudier le marché ;
  • représenter la maison mère ;
  • entretenir des relations commerciales ;
  • coordonner certaines activités ;
  • développer un réseau.

En revanche, il ne constitue pas une société commerciale classique et ne peut pas directement générer du chiffre d’affaires local comme le ferait une filiale.

Cette limitation est essentielle.

Un bureau de représentation peut être très pertinent pour une entreprise internationale réalisant déjà des affaires au Vietnam depuis l’étranger et ayant simplement besoin d’une petite équipe locale.

Il sera beaucoup moins adapté à un entrepreneur dont l’objectif principal est de facturer directement ses clients vietnamiens.

3. La joint-venture : s’associer avec un partenaire vietnamien

Une joint-venture consiste à créer une entreprise avec un ou plusieurs partenaires locaux.

Ce modèle peut être choisi volontairement.

Dans certains secteurs, disposer d’un partenaire vietnamien permet d’accélérer l’accès au marché grâce à ses :

  • clients ;
  • licences ;
  • relations ;
  • équipes ;
  • installations ;
  • connaissances sectorielles.

Une entreprise étrangère apportant une technologie peut par exemple s’associer avec un distributeur local possédant déjà plusieurs centaines de clients.

Sur le papier, la combinaison peut être excellente.

Mais une joint-venture implique également de partager le contrôle.

Et c’est précisément là que doivent se concentrer les discussions avant la création de la société.

Il faut déterminer clairement :

  • qui possède combien ;
  • qui prend quelles décisions ;
  • qui apporte quels actifs ;
  • comment sont répartis les bénéfices ;
  • qui contrôle les comptes bancaires ;
  • comment un associé peut sortir ;
  • ce qui se passe en cas de désaccord.

Le choix du partenaire est donc généralement beaucoup plus important que le choix technique de la structure juridique.

4. Le portage salarial : commencer sans créer sa société

Le portage salarial, souvent appelé Employer of Record ou EOR, répond à une logique complètement différente.

L’entreprise étrangère n’établit pas immédiatement sa propre société.

Elle utilise un prestataire local qui devient l’employeur légal de son collaborateur au Vietnam.

Cette solution est particulièrement intéressante lorsqu’une entreprise souhaite simplement recruter :

  • un business developer ;
  • un responsable pays ;
  • un ingénieur ;
  • un responsable sourcing ;
  • un coordinateur qualité.

L’objectif est alors de tester le marché ou de commencer à construire une équipe avant d’engager les coûts et les responsabilités liés à une filiale complète.

Le portage salarial possède toutefois ses limites.

Il n’offre pas la même autonomie qu’une société et ne doit pas être considéré comme un substitut permanent à une véritable entité lorsqu’une activité importante se développe au Vietnam.

Comparatif des quatre solutions

Structure Idéale pour Peut générer directement une activité commerciale locale ? Niveau d’engagement
LLC / société locale Activité durable et équipe locale Oui, selon licences Élevé
Bureau de représentation Présence, coordination, étude du marché Non pour les activités commerciales directes Moyen
Joint-venture Projet nécessitant un partenaire vietnamien Oui, selon licences Élevé
Portage salarial / EOR Premier recrutement et test du marché Pas comme une société propre Faible à moyen

La question n’est donc pas uniquement :

« Combien coûte la création d’une entreprise ? »

La bonne question est :

« De quelles capacités opérationnelles ai-je réellement besoin au Vietnam ? »

Le parcours que je recommande avant de créer son entreprise

Il est tentant de commencer par chercher un avocat et de demander combien coûte une LLC.

Je préfère généralement inverser le raisonnement.

Étape 1 : définir ce que l’entreprise va réellement faire

Vendre ? Importer ? Acheter ? Employer ? Produire ? Conseiller ?

Chaque activité entraîne des contraintes différentes.

Étape 2 : vérifier que le marché existe réellement

Avant d’ouvrir une structure, il est préférable de parler avec :

  • clients ;
  • partenaires ;
  • distributeurs ;
  • fournisseurs ;
  • associations professionnelles.

Une entreprise ne devrait pas dépenser plusieurs mois à construire une structure avant de découvrir que son produit n’est finalement pas adapté au marché.

Étape 3 : déterminer la ville

Une société industrielle n’a pas nécessairement intérêt à s’installer dans le centre de Hô Chi Minh-Ville.

Inversement, une agence de consulting n’a probablement aucun avantage à installer son siège dans une zone industrielle éloignée.

Étape 4 : sélectionner la structure

Une fois l’activité claire, le choix entre EOR, bureau de représentation, LLC ou joint-venture devient beaucoup plus simple.

Étape 5 : construire l’écosystème local

Créer légalement une société ne signifie pas encore avoir créé une entreprise fonctionnelle.

Il faut ensuite construire :

  • comptabilité ;
  • banque ;
  • recrutement ;
  • assurances ;
  • bureaux ;
  • contrats ;
  • processus administratifs ;
  • réseau commercial.

C’est souvent cette deuxième phase qui demande le plus d’apprentissage.

Ce que l’expérience entrepreneuriale au Vietnam apprend rapidement

La création administrative de l’entreprise n’est finalement qu’une étape.

L’une des principales différences entre entreprendre en France et au Vietnam réside dans l’importance du terrain.

Il faut rencontrer les gens.

Il faut comprendre comment les décisions sont réellement prises.

Il faut identifier les bons partenaires plutôt que simplement collecter des contacts.

Et il faut accepter qu’un processus qui semble évident depuis l’Europe fonctionne parfois différemment une fois sur place.

La communication joue également un rôle considérable.

Avoir des collaborateurs vietnamiens capables de comprendre à la fois les attentes occidentales et les pratiques locales peut accélérer énormément le développement.

C’est particulièrement vrai dans les secteurs industriels, commerciaux et administratifs.

Francophones au Vietnam : un environnement déjà bien établi

Pour un entrepreneur francophone, le Vietnam présente également une particularité intéressante.

Les relations avec la France sont anciennes et il existe aujourd’hui un écosystème francophone comprenant entrepreneurs, groupes français, institutions, associations d’affaires, écoles et professionnels locaux parlant français.

Cela ne signifie évidemment pas qu’il soit possible de développer son entreprise uniquement au sein de cette communauté.

Les clients, partenaires et salariés seront principalement vietnamiens ou internationaux.

Mais disposer au départ d’un réseau francophone peut faciliter l’installation et permettre d’obtenir rapidement des retours d’expérience.

Créer une société au Vietnam doit être la conséquence d’une stratégie

Le Vietnam offre aujourd’hui un environnement particulièrement intéressant pour entreprendre.

Une croissance encore élevée, plusieurs dizaines de milliards de dollars d’investissements étrangers annuels et une économie manufacturière profondément intégrée aux chaînes de valeur internationales rendent le pays difficile à ignorer lorsqu’on étudie l’Asie.

Mais cela ne signifie pas qu’il faille créer une société dès son arrivée.

Pour un entrepreneur seul, un consultant ou une entreprise souhaitant recruter une première personne, une solution légère peut parfois suffire.

Pour un groupe souhaitant simplement observer le marché, un bureau de représentation peut avoir du sens.

Pour un projet nécessitant des actifs ou relations locales spécifiques, la joint-venture peut constituer une option.

Et lorsque l’activité est validée, que des clients sont présents et qu’une équipe doit être construite, la LLC devient généralement la structure la plus naturelle pour développer une véritable entreprise au Vietnam.

Après avoir moi-même développé des activités dans le pays et accompagné d’autres entrepreneurs et sociétés francophones, le principal conseil reste finalement assez simple : ne commencez pas par choisir une structure juridique. Commencez par définir l’entreprise que vous souhaitez construire.

La bonne structure en découlera beaucoup plus naturellement.

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